Femmes désireuses et désirables, mutines, prudes,
parfois vertueuses...
Paysages et animaux habités par des forces lumineuses...
Le Monde ainsi révélé semble empli diurne vigueur peu
commune, chargé de troubles tensions...
Dans l'exubérance, l'indicible n'est pas loin, subsiste l'émotion..
Le voile qui parfois tombe sur lui n'est pas sans équivoque...
Les visages sont effacés, les corps recouverts de voiles, tous ces masques me provoquent.....
Toutes les figures passent sous le filtre du pigment...
Aucune évidence ne peut subsister appel du fascinant "étrange"..
Si ce n'est celle de la puissance d'évocation d'une nature érotisée...
Libérée des contraintes de la réalité..
Pour s'épanouir dans l'imaginaire suranné.
Dans la dépossession de soi-même et la violence de la couleur
explose...
Quand seule le soir, je médite sur ma vie de femme, je m'interroge et me pose..
Toi mon éphèbe, ma source inépuisable de tes mains longues et diaphanes chavirent mon imaginaire....
Qui guide ma plume pour accoucher en lettres de feu ces quatrains pour te plaire.
Que je sème au gré de mes humeurs nocturnes, TOI encore TOI..
Va savoir POURQUOI???...
Toi qui a tant et tant douté, Philippe qui doute encore, qui te
réfugies dans le silence qui te sied si bien...
Je veux juste que tu te souviennes de la pureté de ma poésie..
Que je t'offre aujourd'hui..
Cette histoire est sans fin...
Seule devant cet écran un désir vain....
Cette lecture je te l'offre en cadeau..
Vers mis l'un à côté de l'autre.
D'un temps perdu qui ne reviendra plus.
Je veux juste aussi que tu te dises, en fermant les yeux..
Souvenir d'une Yaëlle fadette des marais avide d'informatique du pourquoi du comment ingénieux...
"Mon Dieu que c'est beau!!!"...
Le reste ne m'appartient pas....


